SKIAM-LIRIKAL

SKIAM-LIRIKAL
Bienvenue dans se blog, en espérant que mes textes vous plairont, bonne visite.

Pour ceux qui veulent prendre des lyrics, contact : skiama_32@hotmail.fr

# Posted on Monday, 26 May 2008 at 7:10 PM

Edited on Tuesday, 24 March 2009 at 10:16 AM

Parcours

Parcours
Plus rien a faire pr remonter le niveau, mino dans l'angrenage
a 14 ans sa deale et sa clashe dans 5 ans a coup de kalash
l'afro klash toujour la mém galére mais restons terre a terre
du sombre a la lumiére 24 sur 24 tu tourne sans savoir pourkoi
continu comme sa tu veras là ou la vie te ménera
dans l'illicite pas de fuite t'y entre comdané a l'enterrement
nos frére ne s'en sorte que très rarement, pas de pitié le jour du jujement
juges, magistrats, avocats tous corompus marginaux état critike de la société
la loi se dérive se qui fait monter mon exiété, vendue, libertée parfois achté
texte ilicite en some comdané a la perte tampis j'laurai écrit, reflet de mes pensés
j'aurais dit se que j'pensais telles les plaits de l'âme, fallai skoater la lame au bord de la falaise
mal à l'aise sans ton méga dans ta tête la fournaise, jconnais sa
moi aussi j'en suis arivé la et tu vois, ya même pas d'regret en moi, bien comme sa
pourquoi changer une équipe qui gagne, vu que sa gagne bien ds le haram
salam a la rue t'es devnu une sale âme mais nik sa mére rien d'autre a faire
mais la c'est une autre affaire

13h, 20h / 22, 3h sont mes horaires abonné au clan des abitués, tu sauras où me trouver
soirée moulin ou bien? Le kioske, les pyrénées, jacobin mais on va pas tout dévoiler
les coins cachés, les bon endrois ou tu peux te caller
callé avant même le démarage on a jamais su stoper la rage
tout part en dérapage saute vite éloigne toi vers le large si tu veux pas finir en cage
dans ma ville tard le soir sa part au maravage, tous des sauvages
mais qu'es tu veux on a pas encore passé l'age encore et toujours repouser les marges
je vois toujours pas la ligne alors j'avance et tampis si j'rate l'atérissage
le moment présent vécu a fond, pas de temps a perdre mais la vie a gagner
et nik sa mére si demain c'est fini, on aura bien profité d'aujourd'hui
tu me diras la vie est précieuse, jte répondrai que c'est se qui me rend enxieuse
on aura pas comis d'exploits mais rien demandé non plus pour en arivé là
et si jdi tout sa c'est que ske jdi c'est franc, si tu me connais bien tu sais bien se que j'attend
j'attend et c'est bien sa le probléme, attendre la vie, vivre au jour le jour
sans rien demander au lendemain, sans ambition et sans projet tel le temps qui passe
vite et trace ne laissant aucune trace mis à part celle des regret
mais la c'est un autre sujet

Comment expliquer aux mino le chemin a prendre quand toi même tu ne connais pas le tien
au nom du respect dicté depuis l'éternité on nous fais avancer à la targette
coupée en 30 euros et revendue pour gagner gros
l'envie de voller le gros lot car pas les moyens de le décrocher
a coup de fouet claker la vie à coup de liasses de billets tel alcapone pouvoir tout dépenser
sans regrets vu que sans projets, les darons en ont pour toi mais lors de l'audiance tous regetés
j'avance en skred pour ne pas être repéré parmis les loups seul les discrets finirons le trajet
mais si tu m'demande ou j'en suis dans se trajet jte répondrais a la vente de mes targettes
même si toute la populasse te guéte, keskia demain t'fason je serai plus là
en conclusion manque d'illusion car la magie c'est estompée depuis ma premiére bouffée de fumé
et même si les rohya reste la 32-47-65 en association nik sa mére jtrasserai ma route
sans laisser de trace pour ne pas me faire remarquer, c'est la tout le secret
prend, fume et fais tourner, n'éteint pas le méga et tu montera plus haut qu'le dala ï lama
traduction océan de sagesse, celle qu'ils attendent de toi, restons modestes
mais la c'est une autre détresse.

# Posted on Monday, 26 May 2008 at 7:24 PM

Edited on Friday, 30 May 2008 at 8:33 AM

La leçon

A quoi bon être triste puisqu'on existe, face à l'attraction du mal moi je résiste
des paroles malsaines, reflets de pensées qui rodent dans ma tête
je suis là mais je part, afin de sauvegarder un reste de dignité,
le sourrire aux larmes, non pas pour moi mais pour la mifa
je vois les miens pleurer culpabilisés par leur fierté
et pour le moment le bonheur est tellement loin que pour le voir je louche
la tune attire l'amour des profiteurs, la face A d'un ange et le revert du sheitan
la vie nous a donné des ailes mais le ciel est V.I.P
tellement dessus des soirs qu'tu ne voudras plus les voir, a toi de faire le tris
triste sort et ouai l'ami dans la vie seuls les solitaires n'en voudrons à personne
en temps de galère trop de faussaires sa met les nerfs,
tous riveaux préts a se bouffer pour un kilo d'sh....

Les miens je peux les compter sur les trois doigts d'une main 3.2 en 2.2 ya plus personne
ton téléphone sonne, encore un solitaire qui te solicite
mon pote rejoint la droiture, monte personne dans ta voiture
chacun trace sa propre route et moi je roule à l'anglaise
la vitta à l'italienne, le coeur dans la main et la sincérité comme vertue
laisse parler la haine je suis là pour dénoncer une vérité malsaine
de la rancoeur coule dans mes veines, pourquoi fait-on du mal à ceux qu'on aime?
moi j'oublis rien, en vein j'essaye de me répentir, de tout découvrir
de nos jours la confience ce fait rare vu que même tes shab t'arnaquent sans crier gare
à l'heure où tous visent à te détruire, le bonjour remplacé par un «t'as du shit ?»

Un couplet pour les vrais, juste quelques lignes vu qu'ils ne sont que peux nombreux
à t'assister dans tes projets banalisés en rêves, attend de voir ce que la vie te réserve
comme ce fameux 25 janvier, mama pardonne moi de t'avoir faite pleurer une fois de plus
la fois de trop, un accident en guise d'avertissement, le sheitan à fait déborder le vase
qu'en j'y pense la fierté s'éfface et si tu ne vois jamais mes larmes,
c'est car elles coulent à l'interrieur
partie sans même dire le je t'aime qui aurait pu être le dernier quoi que le premier, ultime regret,
il est trop tard pour y penser, quatres méres ont pleuré, mais en secret
moi faut toujours que j'en face qu'à ma tête comme pour la vente de ces targettes
quand on crois que le pire permet de construire ce à quoi on aspire

Triste réalité, je réalise que seule l'envie de fuire m'aide à avancer
quand je me sens seule même entourée d'tous mes potes
ma colère envers moi même est énorme, mais puisqu'il faut vivre alors j'existe
autant garder le sourire, ceux que la pitié appelle crevards je les délesses
le destin tien nos vies en laisse mais toi seul es ton propre juge,
au jour d'aujourd'hui je ne veux rien ni personne, comme je n'en veux à personne
malgrès les crasses que l'on a pu me faire mon coeur est crade mais il l'est moins qu'le tien
et pour me comprendre faut en venir aux mains

Profiteurs n'ayant pas compris que la seule chose dont ils peuvent profiter c'est la vie
faisant une priére pour rester fiers, une croyance troquée pour de la figuration
moi je ne me figure pas que quelques paroles suffiront à laver mes péchés
et tamieux si tu te reconnais, je porte ma solitude telle une croyante porte son voile
la main sur le coeur jurant au nom des miens de rester fidèle aux valeurs
nous ne regrettons rien puisque nos jours ne sont que livres écrits par le destin
la morale, te faire comprendre que j'ai changé,
depuis ce 25 janvier je n'ai plus la même notion du danger.

# Posted on Monday, 26 May 2008 at 7:27 PM

Edited on Monday, 30 November 2009 at 12:55 PM

Système défaillant

Système défaillant
La nuit veille sur la lune pleine de rancoeur, rage et peur
des rimes tombées de mes pensées prennent de la vitesse
durant la chute on se dit tous pour se rassurer que l'atérissage ne tournera aucune page
vas-y choute toi, note que tu as pas le choix les menottes à la moindre fausse note
faussaires au centre du parquet les affaires se suivent sans suite
la ruse, russe-roulette encore une zoulette se dressant brisée condanation pour perpette
gps marque droit chemin, tires un trait, ciao, jte souhaite belle vie cousin
et comme on dit là-bas on le fera a la bien

Es confience chez moi ya pas de reste en chien
ton destin te ratrappe des jours mal-luné il te feras dérapper à toi de ratrapper
sauver la mise je déguise la rancoeur malgrés tout à contre coeur
compte leurs pleurs, combien de prières suffirons à laver nos péchés
même dans l'illégalité solitaire dans un monde des plus terre à terre
j'enterre les souvenirs toujours ce même désir de fuir
mais faut qu'jarète de m'pleindre à la moindre emmerde à dire des vérités

De toutes maniéres on te le ferra payer et là ne comptes pas sur l'amitié
dans ce conte de fée-tards nombreux sont ceux que soules ton histoire
de mon coté cousin aucun soussis ya pas de soussis même si tu passe tard
déballer ton sac bouteille à l'appuie preuve du coeur, des paroles et des pleurs
pas le récit d'un dealer, bien plus exposé, j'ai les yeux explosés
quand j'enttand l'récit d'une soeur issue de familles recomposées
compose avec la vie faut faire avec même si chaque fin de mois c'est la fin pour toi
tu n'avais rien demandé non plus pour en arriver là où la lumière s'assombrie

Se battre pour donner la vie à tes mino et jetter l'ancre au milieu du cahier pause le lo-sty
point, pointe du doigt sur le mots d'la fin, finalement les shab ne servent à rien
compose, autant chercher une épine sur la branche d'une rose, je dépause
mes proses à coups de promesse on m'a toujours dit qu'la roue allait tourner
mais j'crois bien que le compteur est resté bloqué
stop, pause, puis repart vers un nouveau départ l'envie de fuir le département
c'est pour toutes mes soeurs, celles que la modestie appelle cousines
mais que le doute dévisagera toujours, sommes nous trop paranos ou pas assez naïves

Bref une faille de plus dans mon système là ou la haine me mal-maine
rare sont celles qui sont restées humaines et ça, sa m'fais d'la peine
à peine la vingtaine en pleine expention souhaites moi tout le mal qu'tu voudras
dans tous les cas j't'ai classé cas social, garde la pêche rhoya, garde le moral
comme dit grando, pas les balles d'un fusil mais la vie qui nous blesse
c'est pas du rap de tess c'est juste le chant d'la tristesse, sans juges
vu que toujours en froid avec les justicieux, la justice à voulue juxtaposer
liberté et inégalité, la devise fut faussée, la marseillaise siflée
ainsi soit-il au nom du père, du fils et des sans-abrits
abilité à tirer au sort le chemin à suivre, la survie ou la zermi
misérable sort, privilège de la vie.

# Posted on Monday, 26 May 2008 at 7:29 PM

Edited on Friday, 30 May 2008 at 8:16 AM

Monnaie

On est tous prêts a tuer pour du frik, tous prêts a se rabaisser pour le frik
25 décembre j'apprend qu'le père-noël est mort, dans mes yeux d'mome
jrevoi encore la rancoeur de mon père tombé de l'arbre généalogique, les branches cassent
de pères en fils, fils d'ouvriers n'ayant jamais fait fortune, la misère m'infortune
quand on dit qu'l'argent ne fais pas le bohneur, non, mais j'vois bien qu'il y contribut
tributeur j'assiste au jugement depuis les tribunes, mon plus grand-frère
entouré de justicieux qu'la justice rattrape à dérappé pour une poingné de lovés
la belle époque à pris perpette, l'année du deal fut l'année d'la weed
plus tard j'apprend qu'la tune ne remplacera pas l'amour d'un père en pleurs
chaque fin de mois rejoingnant le parloir les poche vide mais le coeur remplis de douleur
une histoire parmis tant d'autre, tel un conte de mitar qui fini mal
Au jour d'aujourd'hui j'guette mes allentours et malhereusement c'est le désert
jamais passé à taba, toujours passé à table aprés l'heure du déssert
petit mon shab n'comprenais pas pourquoi j'guéttait toujours la ville calé en haut des tours
finalement p't'être bien qu'la vie n'en valait pas l'détour

Jpresse encore le pas quand passe la patrouille,
éh m'ssieu l'agent tu n'comprendras jamais pourquoi ta visite me fou la trouille
devenu déprimant le manque d'argent ma rendu hasmatique, fumée aromatique
parfois un peut de shite, cocaïne, extasy et crak égale ordure, faites que la dope dure
endurcie, plus je vieilli moins je me permet de promètre que la fin du mois sera sure
cela fait bien longtemps que j'ai quittés mon banc pour la mixture
la zonzon à foutu la zonz dans ma tête alors j'stope tout et j'arrête de rêver que
docteur money va venir m'sauver, ensorcelé par sainte égoïste
mes ex potes on oublié de me renvoiller la balle, délis de fautes mais jamais de cartons
mais oui j't'aime tant qu'tu m'dépasses pas de quelques centimes
c'est pas la chute qui m'a fait mal mais les souvenirs de l'aterrisage,
forcé de voir que l'amour ne fait pas le métissage, métissé de haine, cruelle est ma peine
alors je délis mon coeur et retire les épines de la vie, rose fanée, le temps passe, chan-mé

Hier j'était encore pausé sur le terrain d'foot et jongler avec mes shab,
avant hier j'ai même vue un sdf faire les poubelles dans la rue pour un kebab
hey mister money j'attend toujours mon invitation à dolar-land
la vie, une partie de pocker, jcrois qu'Bruel est dja passé prendre les billets verts
la monnaie d'ma pièce ne ma jamais été rendue,
tu m'dis toujours d'me taire quand jte d'mande pourquoi mariane tu l'aime mais tu la quitte
p't'être bien qu'en français «argent» voulait dire monarchie,
mais en tous cas pour moi amis voulait dire famille, alors j'dis rien et j'enquille
quand jte dépanne alors qu'mon fils s'promène avec des trous dans les chaussures
on m'avait dit qu'la roue allait tourner
mais je vois bien que la misère lui ont mis de baton dans les gentes,
jdijoncte chaque soirs, l'amour de la tune leurs à tous fait viser la lune
en conclusion, simple illusion l'argent ne promet pas le bohneur mais il indique son chemin
comme un refrain, la monnaie nargue mon destin.

# Posted on Monday, 26 May 2008 at 7:30 PM

Edited on Monday, 30 November 2009 at 12:54 PM